Les journalistes sont de plus en plus nombreux à s’exprimer via Twitter, le site de microblogging où l’on communique en 140 signes maximum. Backchich.info a lancé un débat dans la profession en pointant les conséquences que cette pratique peut avoir sur l’information.
Le site bakchich.infoa créé le buzz sur la toile et dans les médias avec un article daté du 17 février où l’auteur, caché derrière un pseudonyme, dénonce le web-journalisme made in Twitter et les retentissements que génère le microblogging avec de l’information « vite écrite, souvent pas vérifiée et tout simplement relayée ». Get the whole story »
Le Monde avait ouvert la voie en 2000, Le Figaro s’est lancé à son tour en février. De plus en plus de journaux rendent une partie de leur site web accessible uniquement sur abonnement. À chaque fois le débat de la gratuité de l’information sur internet et de la possibilité d’un nouveau modèle économique est relancé.
Depuis le 15 février 2010, le site du Figaro propose deux formules payantes : Mon Figaro Select à 8€ par mois (gratuit pour les abonnés papier) et Mon Figaro Business, facturé 15€ par mois.
Il subsiste une version totalement libre d’accès mais sous un format moins interactif (pour déposer une réaction, il convient de s’inscrire -gratuitement- à Mon Figaro Connect) Get the whole story »
Le journal gratuit a quitté les imprimeries du groupe Le Monde au profit d’une entreprise non spécialisée dans la presse. Les syndicats de ce secteur s’enflamment et défendent leur monopole.
Paraîtra ? Paraîtra pas ? Chaque matin, se pose la même question : le quotidien gratuit Direct Matin sera-t-il dans les présentoirs ? Depuis le 18 janvier, la décision du groupe Bolloré de cesser de faire publier son titre par Le Monde Impression a de lourdes conséquences sur la distribution. Le 3 février dernier, le journal a refait son apparition, mais il n’est désormais disponible qu’à partir de l’après-midi, clouant au pilori son homologue Direct Soir qui, lui, n’a ressurgi que le lundi 8 février. Get the whole story »
Pour la première fois, les éditeurs en ligne vont bénéficier des aides de l’Etat, au même titre que les journaux. Les conditions de ce soutien suscitent questions et débats sur le net.
Fin janvier, les sites d’information vont recevoir une aide de 20 millions d’euros pour l’année 2009, puis 60 millions sur trois ans. Une première non négligeable pour secourir un secteur économique très fragile. Le 23 janvier 2009, à la suite de la remise du Livre vert des Etats généraux de la presse écrite, Nicolas Sarkozy avait annoncé l’octroi de subventions ou d’avances remboursables. Get the whole story »
Le 14 janvier dernier, six « Contis » comparaissaient pour des faits de violence et de destruction commis le 21 avril 2009 dans la sous-préfecture de Compiègne. La décision est repoussée au 5 février. Retour en images sur des mois de lutte pour l’emploi et la dignité, parce qu’il vaut mieux mourir debout que de vivre à genoux.
Le lien vers le grand format ici
S’il se trouve véritablement quelqu’un, quelque part, suffisamment curieux ou embarrassé de ses loisirs pour s’en venir sur ce blogue, celui-là aura peut-être noté qu’il ne s’y est rien publié depuis la Saint-Nicolas, c’est-à-dire depuis plus de dix jours.
Peut-être encore cet hypothétique lecteur en aura-t-il inféré quelque palpitante explication, ou plus vraisemblablement s’en sera-t-il bien vite désintéressé, pour s’en aller tout de go confectionner son sapin de Noël.
Et il aura eu bien raison. Car c’est en effet bientôt Noël.
C’est au reste la raison principale du fléchissement récent des activités de ce blogue. Le blogue faisait son sapin.
Il s’ensuivra que le blogue s’en ira bientôt passer Noël au loin, puis le réveillon de la nouvelle année ailleurs encore, et peut-être notre théorique lecteur devrait-il bien s’en soucier lui aussi, plutôt que de rester planté là on sait pas trop pour quoi. Va-t’en donc jouer dans la neige, ami lecteur, cours vite au-dehors faire des bonshommes de neige sale avec une carotte pour le nez, des moufles pour les moufles et des tessons de bouteilles pour empêcher les gamins du voisin de venir le mettre à sac.
Et reviens-nous vite, chimérique lecteur, car 2010 sera une année passionnante et tumultueuse – un peu partout dans le monde, sans doute, mais tout de même plus particulièrement sur ce blogue.
Le point du titre a disparu. Les typographes modernes l’ont considéré comme un point noir et l’ont conduit au point mort. Au point que nulle part on ne le voit plus. Récit et mise au point.
Au plus fort de la crise de la presse, il est temps d’apprendre le métier et de se poser les vraies questions : pourquoi diantre les titres ne comportent-ils pas de point ? C’est du « bolo » quand même : nuit entre crochets, angoisse en débord, bref une vie en italique. Get the whole story »
Typograph is a standards compliant theme with a JQuery powered tabbed sidebar box and an ad under the first post on the index page. This theme has no images and is purely based on CSS elements and typography. Ideal for future customization. Typograph was styled "from the ground up" on a highly customized version of the Sandbox theme.
Designed by Morten Rand-Hendriksen - designer, information philosopher and author based out of Burnaby, BC.
You can change the contents of the tabbed box by editing the tabbedBox.php file located in the Typograph theme directory.
Le point de non-retour
Au plus fort de la crise de la presse, il est temps d’apprendre le métier et de se poser les vraies questions : pourquoi diantre les titres ne comportent-ils pas de point ? C’est du « bolo » quand même : nuit entre crochets, angoisse en débord, bref une vie en italique. Get the whole story »